Dualité linguistique: des engagements qui doivent être respectés

Réaction de la FCFA au discours du Trône

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Devant l’absence de mention de la dualité linguistique ou de la francophonie canadienne dans le discours du Trône présenté hier par la gouverneure générale Michaëlle Jean, la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada s’attend à ce que le gouvernement agisse sur les engagements qu’il a pris dans ce dossier, notamment en ce qui a trait à la Feuille de route pour la dualité linguistique.

«On voit clairement que le gouvernement fédéral a axé le discours du Trône sur une grande priorité, l’économie, et c’est compréhensible dans le contexte actuel, souligne la vice-présidente de la FCFA, Marie-France Kenny. Dans les circonstances, nous nous attendons à ce que le gouvernement concrétise les engagements qu’il a pris au cours des derniers mois par rapport aux langues officielles, notamment au niveau de la Feuille de route pour la dualité linguistique».

La FCFA rappelle qu’au cours de la campagne électorale, le Premier ministre Harper a parlé de l’importance des communautés francophones dans la constitution de l’identité canadienne et s’est engagé à continuer à travailler avec ces groupes pour assurer leur représentation «dans un gouvernement fort et dans un Canada uni». La FCFA note d’ailleurs que le Premier ministre, dans son discours lors de l’ouverture du XIIe Sommet de la Francophonie le mois dernier, a déclaré que son gouvernement continue à renforcer la place de la langue française au Canada et a réitéré l’engagement de son gouvernement envers la Feuille de route.

«Qu’on n’ait pas explicitement parlé de la francophonie et des langues officielles dans le discours du Trône ne devrait pas occulter le fait que ces engagements du gouvernement, ils sont là, et les communautés francophones et acadiennes comptent sur le gouvernement pour en faire une réalité», déclare Mme Kenny.

La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que dix organismes nationaux. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.

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