Deux frères, trois continents

L’été de Luc et Adam Pokorn

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Bien connu des lecteurs de L’Express pour ses tribulations en Chine, où il a été la vedette d’un concours international de mandarin l’an dernier, le Torontois Luc Pokorn a complété cette année neuf mois d’études en espagnol à Madrid. Il vient de rentrer d’un stage de trois mois en Ouganda pour une ONG rurale.

De son côté, son frère aîné Adam, actuellement enseignant suppléant d’éducation physique à l’école Jeanne-Lajoie, a passé l’été comme moniteur d’un camp de vacances… au Vietnam!

Les deux fils du traducteur (et sculpteur à ses heures) Daniel Pokorn nous livrent ici le récit de leurs voyages sur trois continents.

Luc : merci à Glendon

Étudiant en Études internationales et hispaniques au collège universitaire Glendon, je viens de passer une année complète à l’étranger, et ce, en vertu de deux programmes offerts par York International, organisme de l’Université York chargé des possibilités d’éducation internationale.

Cet été, dans le cadre du développement international, j’ai effectué en Ouganda (Kirinda, district de Bukomansimbi) un stage de trois mois pour une ONG rurale appelée KYEMPAPU (Kirinda Youth Environmental Management and Poverty Alleviation Program Uganda).

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Logé chez une très sympathique famille d’accueil, j’ai organisé des ateliers de sensibilisation environnementale s’étant terminés par la plantation d’arbres fruitiers dans des écoles rurales.

Un jour, j’ai aussi aidé à administrer des médicaments dans le camp de réfugiés de Sango Bay jouxtant la frontière de la Tanzanie.

J’ai profité de mon séjour pour m’initier au luganda, langue bantoue locale. Population gentille et accueillante. Mode de vie à l’opposé du nôtre. Faune différente: par exemple, un hippopotame dont je m’étais trop rapproché et que j’avais involontairement importuné décida de foncer sur moi, de me charger. Piétinement évité de justesse.

Auparavant, la même année, j’ai étudié en espagnol à l’Université Autonome de Madrid. Les crédits des cours en sont reconnus par le collège Glendon. Je me suis imprégné de culture madrilène, ce que je trouve très utile, langue et culture étant intimement liées.

Cette année-ci, au collège Glendon, j’accomplis ma quatrième année d’études de premier cycle. Un groupe d’étudiants dont je fais partie y organise un important symposium sur le Japon, prévu pour le dimanche 29 mars 2015. J’ai déjà commencé à me familiariser avec le japonais et, si le financement le permet, j’aurai peut-être la chance, avec les autres membres de l’équipe, de visiter ce pays dans le cadre d’un voyage de recherche.

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Je suis reconnaissant au collège Glendon et à York International de m’avoir ainsi donné la possibilité de m’ouvrir à de multiples facettes du monde.

Adam : campeur heureux

Venant de recevoir mon diplôme d’enseignant de l’Ontario Institute for Studies in Education (B. Ed. – Santé et éducation physique, ainsi que français), je cherchais un emploi d’été à Toronto lorsque j’ai trouvé sur Internet une annonce de l’American Paradise Camp (APC), établi au Vietnam. Occasion unique, ai-je pensé. J’ai présenté ma candidature, qui fut acceptée.

Cet été de 2014, de juin à août y compris, j’ai donc eu le plaisir de travailler pendant trois mois comme moniteur-animateur au Vietnam. L’American Paradise Camp se situe dans le centre de villégiature Vinh Loc, à quelque 200 km de la ville Ho Chi Minh.

Le camp offrait une gamme complète d’activités: chant et danse, de même que korfball, mur d’escalade, parcours aventure, surf, planche à rame, planche de surf horizontal, kayak, tir à l’arc, escrime et autodéfense.

Certaines de ces activités étaient des sports extrêmes, nouveaux pour les enfants. J’ai toujours veillé à la sécurité de ceux-ci. Je les ai aidés à maîtriser leurs peurs et à prendre de l’assurance.

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En retour, ces enfants et leurs parents, ainsi que les Vietnamiens que j’ai rencontrés, m’ont appris quelques mots de vietnamien et initié à leur mode de vie.

J’ai toujours aimé participer à des camps de vacances, à titre soit de campeur, soit de moniteur. J’ai commencé à aller dans des camps à l’âge de six ou de sept ans et j’ai travaillé comme moniteur dans divers camps de Toronto. Le jeune professeur que je suis aime beaucoup enseigner.

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