Comité français de la Ville de Toronto: «au pire ce sera pareil»

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«J’ai demandé à mes collègues si quelqu’un d’autre voulait siéger au Comité français, personne ne s’est manifesté, je ne sais pas si ça ne les intéresse pas ou si c’est parce qu’ils ne parlent pas français», déclarait Peter Milczyn, le conseiller municipal qui siège au Comité français de la Ville de Toronto (CFVT), en entretien avec L’Express.

Étant donné son passage éclair à la dernière réunion du CFVT, nous avons cru bon de recontacter Peter Milczyn qui, avec la nouvelle administration et le départ d’Adam Giambrone, est dorénavant le seul conseiller municipal au CFVT.

Siégeant depuis deux ans à ce comité, il n’était pas très souvent présent et avoue que son ex-collègue, Adam Giambrone, était le plus impliqué dans le travail avec le Comité français. «Je serai plus présent maintenant puisque je suis tout seul», assure-t-il.

Ayant connaissance des problèmes du CFVT pour obtenir une mise à jour de sa page sur le site Internet de la mairie, nous avons voulu connaître l’origine du problème. Un peu gêné, Peter Milczyn explique que beaucoup de départements de la ville ont des problèmes avec le personnel chargé des technologies de l’information.

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Néanmoins, il assure qu’il apportera l’assistance nécessaire à la présidente du CFVT, Clarisse Ngana, pour la mise à jour de la page en question et qu’il continuera de l’aider pour les programmes d’éducation en français sur le rôle et le fonctionnement du gouvernement municipal.

Concernant le fait que la ville ait demandé au CFVT d’inviter des chanteurs francophones pour les cérémonies des Juno Awards qui auront lieu à Toronto, pas sûr que le conseiller sera d’un grand secours: il n’était simplement pas au courant.

Si sous l’administration Miller les choses n’ont pas beaucoup bougé pour les services en français à Toronto, beaucoup craignent que les choses soient pires avec Rob Ford. Mais pour Peter Milczyn, ces craintes sont infondées.

En effet, le conseiller se veut rassurant… ou en tout cas il essaye: «au pire ce sera pareil» nous dit-il. Ouf! Nous voilà rassurés!

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