Cinq facteurs clés pour réussir en affaires (et cinq pièges à éviter)

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La Banque de développement du Canada (BDC) publiait récemment un rapport qui analyse comment les entrepreneurs canadiens demeurent au sommet de leur secteur en maîtrisant cinq principes de base de la réussite en affaires et en évitant cinq pièges courants.

Intitulé Les cinq facteurs clés et les cinq pièges à éviter pour réussir en affaires, le document cerne les facteurs communs à la plupart des entreprises canadiennes «qui réussissent le mieux», c’est-à-dire celles qui se sont classées dans la tranche supérieure de 20% des entreprises selon leur performance financière et la croissance de leurs effectifs dans les dernières années, tous secteurs d’activité confondus.

Les cinq facteurs clés sont :

• innover – ne pas se reposer sur ses lauriers;
• demander des conseils à l’externe;
• avoir un plan solide et mesurer ses progrès;
• embaucher les meilleurs et savoir les mobiliser – l’argent ne suffit pas;
• développer des liens solides avec ses principaux fournisseurs.

«Ces facteurs de réussite ont un dénominateur commun», affirme Pierre Cléroux, économiste en chef de BDC. «Ils renvoient tous aux avantages que confèrent de bonnes relations. Qu’il s’agisse de demander des conseils à l’externe, d’embaucher de bons employés et de les fidéliser, ou encore de tisser des liens solides avec ses fournisseurs, il ne faut jamais sous-estimer la valeur des relations.»

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«Nous n’insisterons jamais assez sur le fait que ce sont là des stratégies simples et faciles qui sont à la portée de tous les entrepreneurs», dit Jean-René Halde, président et chef de la direction de BDC

L’étude démontre également que de nombreuses entreprises qui maîtrisent la gestion de leurs activités quotidiennes finissent quand même par éprouver des difficultés financières en raison de problèmes relativement courants.

La BDC a étudié 118 entreprises bien établies faisant partie de son portefeuille qui ont éprouvé des difficultés financières, du moins de façon temporaire. En moyenne, elles affichaient des revenus annuels de 7,8 millions $, comptaient 56 employés et exerçaient leurs activités depuis plus de 20 ans.

L’analyse a permis de cerner ces cinq pièges à éviter:

• dépendre d’une clientèle trop peu diversifiée;
• sous-estimer l’importance d’une gestion des finances efficace;
• attendre qu’il soit trop tard pour préparer un plan d’urgence;
• ignorer les tendances du marché;
• tarder à demander de l’aide.

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Chacun des facteurs clés et des pièges comprend une étude de cas d’une entreprise qui réussit, ainsi que des recommandations de stratégies pour éviter ces écueils.

Ces conclusions font en partie écho à celles d’une étude de Statistique Canada, publiée il y a 20 ans, selon laquelle l’innovation est le principal facteur de réussite des entreprises. Le milieu des affaires a évolué au fil du temps, mais la nécessité d’innover demeure.

«En fait, nous entendons le même refrain depuis des années: pour demeurer concurrentielles, les entreprises canadiennes doivent s’améliorer», souligne M. Cléroux.
«C’était vrai il y a 20 ans et ce l’est toujours – l’innovation est essentielle, et les entrepreneurs doivent en faire plus à cet égard. Et avant de chercher la prochaine grande invention, les entreprises doivent se concentrer sur l’amélioration continue.»

Autres constats de l’étude de BDC:

• Le tiers des entreprises qui réussissent le mieux ont déclaré que plus de 20 % des produits et services qu’elles offrent n’existaient pas il y a cinq ans.
• Près du tiers des entreprises qui réussissent le mieux ont estimé que les relations avec les fournisseurs sont essentielles à leur succès.
• Près d’une entreprise sur six connaît des problèmes parce qu’elle perd un seul client majeur.
• Un quart des entreprises qui réussissent ont indiqué avoir une feuille de route détaillée pour leur croissance future.
• Plus de 60% des organisations qui réussissent sont prêtes à prendre plusieurs mois pour engager la personne qui convient pour les postes et rôles clés.

Renseignements

Forte de ses quelque 2 000 employés et plus de 100 centres d’affaires dans l’ensemble du pays, la BDC offre des services de financement, de financement subordonné, de capital de risque et de consultation à 30 000 petites et moyennes entreprises. www.bdc.ca

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