Chansongs: entre poésie et musique traditionnelle

Benoît LeBlanc et Soozi Schlanger au Conservatoire royal

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L’Alliance française de Toronto et le Conservatoire royal de musique continuent leur partenariat sur le programme Chansongs, ces soirées bilingues qui marient musique et témoignages, offrant au public l’occasion de dialoguer avec les artistes dans le cadre du Conservatory Theatre. Cette fois-ci, le Québécois Benoît LeBlanc et la Torontoise Soozi Schlanger partageront l’affiche pour un spectacle riche en refrains et en rythmes le 25 janvier prochain.

Dominique Denis, directeur artistique à l’Alliance française de Toronto présente la série d’événements Chansongs comme des spectacles intimistes et bilingues, où l’interaction entre les musiciens, mais aussi le public se fait dans les deux langues.

«On explore en quoi cette juxtaposition des langues peut être une source d’inspiration», explique-t-il. Benoît vient de Montréal, Soozi de Toronto, l’idée initiale étant de donner l’occasion à deux artistes de ces deux villes de partager la scène.

Benoît LeBlanc et Soozi Schlanger se sont rencontrés en 2008 à l’occasion d’un cabaret chanson à l’AFT, profitant du fait que Benoît était à Toronto pour donner une conférence sur les racines créoles du jazz. Les deux poètes, conteurs et musiciens se retrouveront donc pour un événement unique où ils accompagneront à tour de rôle les créations de l’autre.

Aujourd’hui, Benoît LeBlanc s’intéresse plus particulièrement au créole et à la musique créole de la Louisiane, mais a fait longtemps de la musique cajun. Sur cet aspect, sa musique se mêlera parfaitement à celle de Soozi, qui fait partie du groupe traditionnel cajun torontois Swamparella.

Ce qui nous rapproche, c’est d’abord l’amour de la musique de la Louisiane», avance l’artiste montréalais. «La formule c’est que chacun de nous offre une prestation et je participe à quelques une de ses chansons et elle m’accompagne sur certaines de mes chansons, avec Tony Quarrington comme guitariste également», poursuit-il.

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Grand amateur de poésie, mais aussi de rythmes traditionnels, Benoît LeBlanc a toujours eu «un pied dans les deux univers». «Je ne peux me passer de poésie. J’aime l’exigence sur le plan de l’écriture. C’est une véritable nourriture pour moi», dit-il. À cet amour pour la poésie se mêle une affection pour les musiques «racines», du terroir, que ce soit du Québec, de la Louisiane, des Premières nations ou encore de l’Irlande.

«Il y a un univers céleste et un univers terrestre. De la musique pour le cœur et pour le corps. Il y aura des deux dans le spectacle», avance-t-il.

S’accompagnant au piano et à la guitare, Benoît LeBlanc prévoit que Soozi Schlanger joue du violon, de la mandoline, ou encore du banjo sur ses chansons.

L’année 2013 devrait sourire à Benoît LeBlanc, qui prévoit de sortir deux albums, quasi terminés.
Le premier, un album de chansons très influencées par le rythme de Brassens et un second qui ressemble plus à une étude sur l’histoire de la musique créole de la Louisiane.

Le vendredi 25 janvier 2013, 20h00 au Conservatory Theatre 273, rue Bloor Ouest, Toronto, Billets: 25  $ (en vente à rcmusic.ca)

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