Capitaine Franco dans les écoles

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Les élèves des écoles élémentaires Gabrielle-Roy et Pierre-Elliot-Trudeau ont reçu la visite toute spéciale du Capitaine Franco le vendredi 30 mars dernier.

Venu de la région d’Ottawa pour la foire de Franco-Expo, Denis Pigeon, alias le Capitaine Franco, vêtu de son gilet de hockey vert arborant le drapeau franco-ontarien et le numéro 17, en mémoire du Règlement 17 qui interdisait l’enseignement en français en Ontario, a présenté son court spectacle de monocycle et de jonglerie aux élèves, dans leur école respective, tout en leur transmettant un message d’espoir pour la communauté francophone de Toronto.

Le Capitaine Franco a offert la possibilité à chacun des élèves de poser un geste qui leur garantirait un avenir en français en Ontario. Il suffit que chacun porte son arme douce, soit le bracelet franco-ontarien qui indique à son entourage qu’il apprécie qu’on lui parle en français. Il a aussi expliqué que le fait de perdre une des deux langues au profit de l’autre, c’était comme perdre une roue de sa bicyclette, puis les guidons, les freins et le porte-bagage. Malheureux aussi serait celui ou celle qui devrait par la suite descendre une côte ou un escalier sur une seule roue!

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Le Capitaine Franco a fait valoir que le vocabulaire se retient et s’enrichit par l’usage et que sans l’effort de trouver le mot juste en français plutôt que de se satisfaire du terme anglais qui vient vite à l’esprit, on ne pouvait espérer garder son français.

Puis lorsqu’il a invité les jeunes à le suivre dans le combat pour l’épanouissement de la communauté francophone de l’Ontario en portant comme lui le bracelet franco-ontarien, les jeunes ont vite répondu qu’ils voulaient faire comme lui, en levant la main à l’unisson.

Il est donc maintenant possible pour quiconque d’obtenir son bracelet franco-ontarien à Toronto; il suffit de communiquer avec les écoles participantes dont la liste apparaît au site www.lebracelet.on.ca. Dans un avenir rapproché, on peut s’attendre à ce que les autres écoles emboîtent le pas, tout comme plus de 40 écoles qui le font déjà un peu partout dans la province.

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