Au secours des kiwis

Les kiwis néo-zélandais ont des prédateurs d'origine européenne. (Photo: Glen Fergus, Stewart Island, New Zealand, CC BY-SA 2.5, via https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=3509003
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La Nouvelle-Zélande veut éradiquer les hermines, les rats et les opossums. Le premier ministre John Key se donne 34 ans pour éliminer ces espèces invasives arrivées avec les colons européens et polynésiens.

Ces prédateurs tueraient chaque année 25 millions d’oiseaux indigènes, parmi lesquels le kiwi, emblème national menacé, mais aussi le kakapo, une espèce de perroquet incapable de voler dont il ne restait que 126 individus en 2014.

Pendant des millions d’années, les oiseaux néo-zélandais ont évolué dans un monde où les seuls mammifères présents étaient trois espèces de chauve-souris, ce qui les a rendus extrêmement vulnérables aux prédateurs introduits.

Le gouvernement souhaite tout d’abord se concentrer sur les réserves naturelles, qu’il espère débarrasser de prédateurs avant 2025, puis supprimer les nuisibles de l’ensemble du territoire d’ici 2050, en grande partie grâce à l’utilisation généralisée de pièges et d’appâts empoisonnés.

Pour cela, 28 millions de dollars néo-zélandais (26 millions de dollars canadiens) seront investis. En comparaison, le premier ministre estime que les ravages des espèces introduites coûtent 3,3 milliards de dollars (3 milliards de dollars canadiens) chaque année.

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