AJEFO: le bilinguisme, un préalable pour les juges de la Cour suprême

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La semaine dernière, l’Association des juristes d’expression française de l’Ontario (AJEFO) a haussé le ton. Selon l’organisme francophone, «le bilinguisme doit être une condition préalable pour toute personne qui souhaite être nommée juge à la Cour suprême du Canada.»

«Les juges de la Cour suprême du Canada occupent un poste de leadership tant au niveau national qu’au niveau international. Il est inconcevable que chaque juge nommé à la Cour suprême ne puisse pas représenter l’appareil juridique bilingue», a souligné Me Louise Hurteau, présidente de l’AJEFO.

Depuis plusieurs semaines, le sujet fait l’actualité des quotidiens nationaux à travers le pays. À deux mois du départ du juge Michel Bastarache, de nombreux organismes francophones veulent faire du bilinguisme un critère d’embauche des juges de la Cour suprême.

Ces dernières semaines, l’unilinguisme du juge Rothstein, premier magistrat de la plus haute autorité juridique du pays nommé par le Premier ministre Stephen Harper, avait notamment été pointé du doigt à plusieurs reprises.

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