En fonction depuis le 30 mars, la nouvelle commissaire aux langues officielles du Canada, Kelly Burke, veut identifier les manquements à la Loi sur les langues officielles, écouter les «besoins réels» des communautés francophones sur le terrain et assurer le suivi des règlements en cours, dont un qui ne «va pas assez loin».
Comment s’est fait tout le breffage des dossiers et quelles sont, selon vous, les trois priorités sur lesquelles doit plancher le Commissariat aux langues officielles (CLO)?
Kelly Burke: J’ai une équipe très bien rodée qui attendait impatiemment mon arrivée.
Une des priorités, évidemment, c’est d’assurer une meilleure conformité à la Loi sur les langues officielles, d’identifier où sont les problèmes systémiques au niveau des communications des services au public et de la langue de travail dans la fonction publique fédérale.
Dans un deuxième temps, je pense que c’est de bien comprendre les communautés et les frustrations partout au pays, que ce soit du côté anglophone au Québec ou du côté francophone partout ailleurs. Je vois l’importance d’être présente et à l’écoute sur le terrain.


