Une première soirée réseautage pour les médecins francophones

La fondation Hélène Tremblay-Lavoie et le RFSSO joignent leurs forces

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Si vous êtes médecins et que vous pouvez exercer en français à Toronto ou dans les environs, vous avez dû recevoir une invitation qui vous proposait de venir découvrir l’exposition Gaia et réseauter entre collègues. La Fondation Hélène Tremblay-Lavoie et plusieurs organismes de santé francophones organisaient une rencontre professionnelle dans les locaux de la galerie Thompson-Landry, jeudi soir dernier.

Depuis son lancement il y a quelques mois, la Fondation Hélène Tremblay-Lavoie cherche à se rapprocher de la communauté médicale et des organismes de santé qui offrent des services en français.

Avec l’appui du Réseau franco-santé Sud de l’Ontario, la Fondation a rassemblé les médecins de la grande région de Toronto, jeudi soir dernier, pour les sensibiliser sur les différents services disponibles pour les personnes en fin de vie.

Avec la participation des intervenants en santé, de l’Entité de planification des services de santé en français # 4, de l’Office des affaires francophones de l’Ontario et de l’Association des médecins francophones du Canada, la Fondation a pu proposer une belle réception à ses invités. Organisée dans la galerie Thompson-Landry, la soirée était l’occasion pour de nombreuses personnes de découvrir l’exposition Gaia de Guy Laliberté, composée des photos qu’il a prises pendant son voyage dans l’espace.

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Jean Roy, président du C.A de la Fondation Hélène Tremblay-Lavoie nous éclaire sur l’organisation de la soirée.

«On a utilisé le service EventBrite pour contacter 1600 médecins francophones. On a aussi fait des partenariats avec plusieurs organismes auxquels on s’est associé pour cet événement. On a tous un intérêt commun. Un des objectifs, c’est d’informer la population et les différents secteurs de la santé sur la situation. On pense que les services sont disponibles pour les personnes en fin de vie en français et on réalise qu’à la fin, lorsqu’on a le plus de problèmes, que les services n’existent pas. On veut aussi informer les médecins qu’il a un manque de services.»

La Fondation veut jouer le rôle de catalyseur et lier les différents groupes qui travaillent dans le domaine. «On veut créer des programmes de pointe où on pourra faire du dépistage précoce des maladies de la démence pour retarder l’évolution de la maladie.»

La soirée a été une belle réussite selon la Fondation. D’autres activités sont à venir à moyen terme.

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