Singapour: exotisme 101 et écologie avancée

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Singapour. Ce nom ronronne comme un tigre, un tigre économique puissant, compact et alerte.

Cette ancienne colonie britannique est surtout chinoise par ses gênes et ses habitudes de travail intenses, mais elle est devenue internationale à titre de capitale de la finance, de la pharmaceutique, et d’autres secteurs ultra-spécialisés et payants. De très nombreux occidentaux vivent à Singapour et ils s’y sentent très à l’aise.

Ici, c’est l’Asie bien sûr, mais le choc culturel va en fait dans le sens contraire de ce à quoi nous sommes habitués en Asie du Sud-Est.

Techniquement, économiquement, à tout le moins, Singapour est très en avance sur nos sociétés occidentales. Tout ici est calibré, mesuré, étudié. Singapour est surnommée «la Suisse de l’Asie du Sud-Est» et, à ce titre, c’est la destination parfaite pour les Occidentaux qui veulent du dépaysement sans risques d’intoxication alimentaire ou d’autres désagréments exotiques.

Aux limites des Green Tech

Toujours à l’affût des tendances, Singapour se spécialise maintenant dans les technologies vertes. La ville-État exporte ce savoir-faire un peu partout en Asie, surtout en Chine, par le biais de partenariats publics-privés comme l’EcoCity de Tianjin près de Pékin.

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L’aéroport de Singapour est un des plus verts au monde, et plusieurs bâtiments de la ville repoussent les limites du possible en matière de Green Tech.
Singapour possède d’ailleurs un nouvel édifice qui vaut à lui seul une exploration de la ville. Le Marina Bay Sands est un complexe hôtelier de quelques huit milliards de dollars comptant 2 600 chambres. Ses trois piliers de 200 mètres de haut (57 étages) supportent une longue plate-forme avec son jardin et sa piscine de 150 mètres de longueur (réservée aux clients de l’hôtel).

Le Marina Bay Sands est encore plus impressionnant sur place qu’en photo. On peut monter gratuitement au bar, mais la vue y est partielle.

Mieux vaut payer les quelque 20$ de l’ascenseur et avoir droit à des vues fantastiques, notamment du côté jardin où se dresse une forêt métallique sans équivalent en Occident – les
Gardens by the Bay), bâties sur un vaste terrain récupéré qui était auparavant un secteur industriel pollué.

Sentosa, Little India et Malaysie

Singapour est réputée être presque trop propre et régulée. Son quartier ethnique le plus intéressant est Little India, qu’on peut explorer sans aucun risque, danger ou enquiquinement. Pas besoin de guide, pas besoin d’être sur nos gardes. C’est merveilleux.

Si Singapour vous a donné le goût de l’exotisme, la ville-frontière de Johore Baharu, au nord, en Malaisie, est très facilement accessible. Tout y est un plus brut, plus authentique mais tout de même bien sympathique. Et tout est moins cher qu’à Singapour, les hôtels notamment.

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Au sud de Singapour, on trouve l’île de Sentosa (sentosa.com). C’est une île-parc d’amusement, comportant des plages chaudes et accueillantes toute l’année. Certes, aucun occidental ne prévoit de longues vacances sur des plages aussi urbanisées. Mais ce combo ville-plage est fort intéressant si on est de passage à Singapour…

Hôtels

Certes, la riche Singapour compte tout ce que le monde a inventé en matière de chaînes hôtelières; le Four Seasons y est particulièrement bien coté. Et on y trouve des hôtels-boutiques très originaux. Mais Singapour fait aussi remarquablement bien en fait d’hébergement économique.

Le Hangout Hotel est une auberge de jeunesse haut-de-gamme dont toutes les chambres sont privées. Le service est impeccable et les espaces communs sont pratiques et conviviaux. Cet hôtel est à deux pas de Little India.

Le réseau Hostelling International compte aussi un hôtel sur Sentosa (le Costa Sands Resort), près de la plage. On peut y dormir dans des chambres régulières ou des huttes de bois comptant 4 lits simples. Original, et pas cher.

Vols

Singapour c’est très très loin. Nettement plus loin de Toronto que Tokyo ou Pékin.

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Il est pénible de prendre trois ou quatre vols pour y aller, en transitant parfois par les USA. Quelques lignes aériennes européennes permettent d’aller à Singapour en deux bonds.

Je suis allé du Canada à Paris puis à Singapour avec Air France. J’ai passé une semaine à Paris, ensuite le décalage horaire à Singapour semblait minime, d’autant qu’on arrive à Singapour en soirée, près à aller dormir. Je recommande vivement ce combo France-Asie; il est très excitant d’aller en Europe et en Asie au cours du même voyage.

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