La réalité dépasse l’affliction

Coup de coeur pour le Benoît Paradis Trio

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«La réalité dépasse l’affliction», chantait Benoît Paradis lors du premier concert Coup de coeur de l’automne la semaine dernière au Daniels Spectrum, devant une salle comble et enthousiaste.

La réalité est qu’un public a rarement autant ri durant une performance de jazz. 

Il faut dire que les textes de Benoît, chantés d’une voix nonchalante et résignée, sont d’une simplicité trompeuse, du genre: «Il cherchait une femme comme on cherche une bouée, le vague à l’âme». 

Entre deux chansons, le chanteur s’adressait au public avec humour, offrant un curieux mélange de comédie physique à la Woody Allen, d’autodérision à la Charlebois et du charme attachant d’un Robert Downey Jr., minimisant sa peine.

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À la suite d’une demi-chanson sur la séparation, il a lancé: «Elle était courte… à l’image de la relation qui l’a inspirée.»

Les passes virtuoses des musiciens aux doigts légers Chantale Morin et Benoît Coulombe ajoutaient grandement au plaisir de la soirée. À les regarder rigoler, tout en nous servant un beau jazz fluide, on se disait que les coups bas de la vie, c’est pas si mal quand on est si bien entouré.

En début de soirée, trois beaux jeunes nous ont parlé avec flamme de leur rôle de moniteurs dans le Programme jeunesse d’été du Centre francophone de Toronto.

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