La dépendance de Rob Ford remonte à loin, selon un livre

Partagez
Tweetez
Envoyez

Un nouveau livre, Crazy Town, publié lundi sur le maire de Toronto, laisse entendre qu’il est un accro des drogues dures comme le crack depuis au moins 2006.

Rob Ford aurait alors été bouleversé par la mort de son père, selon l’auteure du livre, la journaliste du Toronto Star Robyn Doolittle.

La reporter d’enquête a été l’une des rares personnes à avoir vu la fameuse vidéo du maire en train de fumer du crack et à avoir écrit sur le sujet en mai dernier.

Cet enregistrement est à l’origine du scandale qui secoue jusqu’à ce jour l’Hôtel de Ville de Toronto.

Le maire Ford a admis en novembre dernier avoir déjà fumé du crack, il y a «environ un an». Il a toutefois nié être un toxicomane ou un alcoolique.

l-express.ca remercie ses partenaires. En devenir.

Mais, citant des sources anonymes, Robyn Doolittle allègue dans son livre que ses problèmes de dépendance remontent à beaucoup plus loin.

Selon la journaliste, après l’élection de Rob Ford à la mairie en 2010, sa femme a fait part de ses inquiétudes à un ex-toxicomane, qui a enregistré la conversation à son insu.

«Je vais arrêter de prendre des pilules [aurait dit Rob Ford à sa femme], mais pas de la poudre», selon le livre. Renata Ford a nié avoir eu une telle conversation, selon l’avocat de Rob Ford.

Les enfants de la famille Ford, y compris Rob Ford et le conseiller municipal Doug Ford, vouaient un très grand respect à leur père, Doug père.

Ce dernier était un député provincial conservateur sous Mike Harris dans les années 90. Il était aussi un homme d’affaires; il a fondé une importante imprimerie de Toronto, qui a aussi un bureau à Chicago.

Partagez
Tweetez
Envoyez
l-express.ca remercie ses partenaires. En devenir.

Pour la meilleur expérience sur ce site, veuillez activer Javascript dans votre navigateur