Gila Martow au Val d’Aoste avec des parlementaires francophones

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La députée conservatrice de Thornhill à Queen’s Park, Gila Martow, participait du 4 au 7 février à une réunion de femmes parlementaires francophones de plusieurs pays au Val d’Aoste, ce petit canton francophone du nord de l’Italie, à la frontière franco-suisse.

Mme Martow, qui est la critique du Parti progressiste-conservateur aux Affaires francophones, était accompagnée de la députée libérale de Kingston, Sophie Kiwala, et d’un haut fonctionnaire de l’Assemblée législative de l’Ontario. «La néo-démocrate France Gélinas, de Nickel Belt, devait y participer mais elle a été retenue par la campagne en vue de l’élection partielle à Sudbury», indique Mme Martow en entrevue à L’Express.

Ce groupe est un sous-comité de l’Assemblée des parlementaires de la francophonie qui se réunira à Berne (Suisse) en juillet, en présence de la nouvelle chef de la Francophonie internationale, Michaëlle Jean.

La conférence du Val d’Aoste, a notamment permis de soutenir la candidature de la CEDAW (Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes) au prix Nobel de la paix 2015. La députée française (UMP) Nicole Ameline, qui est présidente de la CEDAW, un comité de l’ONU, participait à cette réunion de femmes parlementaires.

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Selon Mme Martow, on y a beaucoup discuté de difficultés des femmes dans les pays en développement, «à l’initiative des représentantes de ces pays», précise-t-elle. «La moitié des parlementaires francophones viennent des pays d’Afrique, dont certains sont en guerre contre des milices rétrogrades comme Boko Haram.»

Plusieurs anecdotes de collègues africaines ont impressionné Mme Martow. «Des pratiques comme les mariages forcés ou l’excision reculent de 50% dans un village ou une région après la visite d’une députée», soutient l’une d’elles. L’information, le dialogue et l’exemple de ces élues portent donc ses fruits.

Une autre a raconté qu’ayant accepté d’être interviewée par un journal de son pays, l’article a surtout critiqué le fait qu’elle s’était rendue seule rencontrer le journaliste! «Il y a encore beaucoup de progrès à faire», conclut-elle.

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