Clarification à propos d’une «opposition dérangeante»

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Dans sa livraison no 44 de la semaine du 8 au 14 novembre 2005, l’article de Magdaline Boutros intitulé Le Collège Boréal rêve d’un campus, la journaliste insinue, avec un sous-titre accrocheur que «le mouvement Notre Collège multiplie des attaques envers le Collège Boréal institution venant du nord (…), selon ses détracteurs.»

Il s’agit en vérité d’une insinuation dans laquelle la mauvaise foi et la désinformation se disputent très allègrement le piédestal. Il aurait été judicieux d’apporter la moindre preuve pour étayer cette affirmation, au nom de la liberté d’informer objectivement les francophones de Toronto.

Le mouvement Notre Collège a été très clair dans sa démarche, et il serait très approprié de recourir à toutes les archives du journal L’Express qui n’a pas toujours fait une couverture des événements aussi biaisée, relativement à ce dossier.

Le mouvement Notre Collège s’est résolument tourné vers le gouvernement libéral de Dalton McGuinty pour lui demander de réparer une grave injustice créée par la politique anti-francophone de l’ancien gouvernement conservateur de Mike Harris.

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La fermeture illégale du Collège des Grands Lacs en 2001 a été un grave préjudice porté aux francophones du Centre-Sud-Ouest et la position constante du mouvement est d’obtenir le rétablissement d’une institution analogue, entièrement autonome dans le CSO. C’est ce qui a suscité l’important appui des organismes et personnalités, à ce jour. Il n’a été nulle part fait du Collège Boréal le cheval de bataille principal.

Le mouvement a en outre invité, et le fait une fois de plus, toutes les francophones et tous les francophones de l’Ontario à œuvrer conjointement pour obtenir des services au niveau de l’éducation post-secondaire, ce dont bénéficient les francophones des autres régions du Canada.

En tout état de cause, il est du droit des francophones du Centre du Sud-Ouest, unis dans leur diversité, de demander la réparation d’une injustice.

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