Cinéfranco, un modèle d’engagement

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Cinéfranco, le festival torontois de films francophones, est un parfait exemple et en fait un modèle d’implication des entreprises dans la vie culturelle et communautaire, selon l’ex-ministre ontarienne de la Culture, Isabel Bassett (photo-ci-dessus). Dans un français tout à fait honorable, Mme Bassett participait jeudi dernier à un des rares petits-déjeuners (7h30 am!) du Club canadien de Toronto, qui avait été placé sous le thème du «partenariat culture et affaires», en présence de la fondatrice de Cinéfranco, Marcelle Lean.

Celle-ci a été décrite par l’ancienne ministre comme une travailleuse infatigable pour la promotion des arts, ici du cinéma francophone. L’ex-ministre conservatrice a toujours été impliquée dans la levée de fonds privés pour des manifestations culturelles. Les gouvernements sont d’ailleurs toujours réticents à subventionner les projets qui ne sont pas également soutenus par des fonds privés, souligne-t-elle.

Le prestige d’événements comme Cinéfranco rejaillit sur ses commanditaires, ce qui est excellent pour leurs affaires, assure Mme Bassett. Mais «l’implication personnelle des donateurs dans la gestion de l’événement», comme leur participation au sein du conseil d’administration ou de comités, est «encore plus importante et déterminante», dit-elle. Cet engagement a un effet multiplicateur, dans le public et auprès d’autres donateurs potentiels, qui profite grandement aux organismes culturels et qui «enrichit les gens d’affaires eux-mêmes, sur le plan personnel».

Le festival Cinéfranco 2011 approche à grands pas: du 25 mars au 3 avril. Ce petit-déjeuner du Club canadien, auquel a participé une cinquantaine de personnes, avait lieu dans les bureaux de la firme d’avocats Heenan Blaikie, à laquelle appartient le président du Club, Christian Paquette.

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