Benoit Cheyrou séduit par l’aventure du Toronto FC

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C’est au Centre d’entraînement du Toronto Football Club, le Centre KIA à Downsview Park, que je rencontre Benoit Cheyrou, nouvelle recrue du club de soccer professionnel de la ville-reine et seul Français parmi 13 Américains, 1 Canadien, 1 Brésilien, 1 Anglais, 1 Écossais, 1 Polonais, 1 Nigérian, 1 Italien.

L’entraînement vient de se terminer et, au milieu de quelques journalistes, je m’approche de Benoit Cheyrou, bel athlète, à l’allure solide à la fois sérieux et souriant. On peut lire immédiatement dans son regard franc et direct le plaisir qu’il a de faire partie de sa nouvelle équipe.

Formé au Racing Club de Paris, grand club parisien avant l’ère PSG, Cheyrou a baigné dans le foot depuis tout petit avec son frère aîné Bruno. Son père et son grand père étaient très actifs au Racing.

Il fait partie de l’équipe de France des moins 19 vainqueur de l’UEFA, puis il rejoint les équipes professionnelles de Lille, AJ Auxerre et l’Olympique de Marseille.

Après Éric Hassli et Laurent Robert, Cheyrou est le troisième joueur pro français à être recruté par le Toronto FC.

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«J’ai simplement été séduit par l’aventure et le défi du Toronto FC», dit-il. «J’ai parlé avec Thierry Henry, qui a l’expérience MLS, et il a été très positif.

La Major League Soccer est en plein développement, Le Toronto FC est un jeune club avec une équipe dirigeante solide: Tim Bezbatchenko, directeur général, Greg Vanney, entraîneur-chef, et tous les autres. L’équipe a des moyens et une vraie ambition.

«C’est tout cela que j’ai considéré. En plus la ville me plaît beaucoup; j’y ai été très bien accueilli et, petit à petit, on s’intègre avec ma famille. Mes enfants vont être scolarisés au Lycée français à la rentrée.»

Le plafonnement des salaires en MLS limite-t-il la venue des joueurs européens? «C’est sûrement un facteur important», répond l’athlète, «mais pour moi ce n’est pas par choix financier que je suis venu, je gagnerai plus en Europe, mais c’est le défi, le goût de construire quelque chose qui m’a vraiment décidé.»

«Je suis convaincu que le foot en Amérique du Nord va énormément progresser ces prochaines années pour atteindre le haut niveau international», poursuit-il. «Je suis heureux de pouvoir y contribuer.»

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Avec plus de pratiquants que le football américain, le basket, le baseball et le hockey réunis, verra-t-on un jour les clubs de soccer d’Amérique dominer le foot mondial?

En attendant, Benoit Cheyrou nourrit de sérieuses ambitions pour son nouveau Club, qui tient avec lui non seulement un très bon joueur mais un homme qui aime relever les défis et construire en équipe. Oui, Cheyrou est indéniablement un atout pour le Toronto FC et notre communauté francophone.

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