Bon Cop, Bad Cop californien

James Patterson et Maxime Paetro, 14e péché mortel, roman traduit de l’anglais par Nicolas Thiberville, Paris, Éditions JC Lattès, 2016, 320 pages, 32,95 $.

James Patterson et Maxime Paetro, 14e péché mortel, roman traduit de l’anglais par Nicolas Thiberville, Paris, Éditions JC Lattès, 2016, 320 pages, 32,95 $.


21 mars 2017 à 0h10

James Patterson nous offre un 14e volet de sa série Women’s Murder Club. Dans 14e péché mortel, il nous plonge dans une enquête du San Francisco Police Department (SFPD) sur une série de braquages impliquant «des enfoirés déguisés en policiers, parfaitement organisés, rapides et équipés d’armes intraçables».

Le sergent Lindsay Boxer fait évidemment partie de l’équipe qui enquête sur des meurtres commis par des hommes blancs portant des coupe-vent bleu marine siglés SFPD en grosses lettres blanches. Ça ressemble à une guerre, flics contre barons de la drogue.

L’auteur explique la différence entre tueur psychotique (incapable de distinguer le bien du mal) et tueur pathologique (responsable de ses actes). La seconde catégorie s’applique ici.

Les tueurs en cavale sont sans conscience, tuent pour le plaisir, parce qu’ils aiment ça. «Le meurtre leur procure une jouissance extrême, et le seul moyen de les arrêter était de les supprimer. Ou de les enfermer.»

Chaque semaine, Lindsay Boxer est appelée sur une nouvelle scène de braquage qui a laissé des victimes, sans la moindre trace de l’arme utilisée, sans la moindre empreinte digitale. Le meurtrier arbore toujours un coupe-vent du SFPD et porte un masque en latex.

Les carnets de Boxer et son coéquipier sont «aussi remplis que nos théories étaient minces». Le doute ne tarde pas à s’infiltrer et la question posée est la suivante: les criminels seraient-ils parmi nous, au sein du SFPD…?

Avec près de trois cents millions de livres vendus, James Patterson est l’auteur des thrillers les plus lus au monde. Les enquêtes du Women’s Murder Club sont aujourd’hui adaptées à la télévision.

Dominique Millette, Car les dieux sont avec nous, trois novellas, Sudbury, Éditions Prise de parole, 2016, 232 pages, 23,95 $.
Dominique Millette, Car les dieux sont avec nous, trois novellas, Sudbury, Éditions Prise de parole, 2016, 232 pages, 23,95 $.

Car les dieux sont avec nous

Plus longue qu’une nouvelle mais plus courte qu’un roman, la novella est un genre peu courant. Dominique Millette en a publié trois sous le titre Car les dieux sont avec nous. Chaque texte a entre 50 et 70 pages.

La première novella met en scène un pharaon de 4 769 ans, qui reprend vie se trouve un emploi… au Musée royal de l’Ontario. Il est de la IIe dynastie égyptienne thinite et l’auteure a bien fouillé la vie du pharaon Ninetjer pour étayer son texte de références à cette période.

Dans une autre novella, les dieux de l’Olympe envoient Athéna sur Terre pour voir si les mortels peuvent vraiment prévenir un désastre environnemental. Encore là, l’auteure se montre férue de la mythologie et nous fait rencontrer une kyrielle de dieux et déesses.

La plume de Dominique Millette est tour à tour historique, philosophique et comique. Souvent insolites, ses personnages lui permettent d’afficher des convictions plutôt à gauche sur l’échiquier politico-socio-communautaire.

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