Trois ans de travaux forcés pour avoir «insulté» l’émir du Koweït

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à 15h45 HNE, le 5 février 2013.

KOWEÏT – Trois anciens députés de l’opposition koweïtienne ont été condamnés à trois ans de travaux forcés pour avoir insulté l’émir qui dirige le pays, a annoncé mardi un avocat de la défense.

Ces condamnations s’inscrivent dans le cadre d’une répression grandissante des autorités face à la dissidence politique dans l’émirat.

Le Koweït a le système politique le plus libre du golfe Persique et une presse dynamique, mais critiquer l’émir Sabah IV reste illégal.

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Les accusations portées contre les trois ex-parlementaires émanent de discours qu’ils ont prononcés lors de rassemblements contre le changement des règles électorales au Koweït.

Un avocat de la défense, Khaled al-Juaisri, a annoncé son intention de porter la cause en appel.

Un communiqué publié par le ministre koweïtien de l’Information, Salman al-Sabah, affirme que le pays fournit des procès équitables «à tous les citoyens, peu importe leur position».

Dimanche, une organisation de défense des droits de la personne avait annoncé qu’un tribunal du Koweït avait condamné un utilisateur du réseau Twitter à cinq ans de prison pour avoir publié un message considéré comme insultant pour l’émir. D’autres peines semblables ont été imposées récemment au Koweït et dans d’autres pays de la région.

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