Pourparlers constitutionnels: Dion ne suit pas Dumont

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MONTRÉAL (PC) – Le chef libéral Stéphane Dion rejette l’idée de réouverture des pourparlers constitutionnels émise samedi par le nouveau chef de l’Opposition officielle à Québec, Mario Dumont.

Devant des militants de l’Action démocratique du Québec réunis à Trois-Rivières, Mario Dumont a affirmé que si Ottawa était prêt à rediscuter du pouvoir fédéral de dépenser, l’Assemblée nationale devrait agir pour tenter de ramener le Québec dans le giron constitutionnel. M. Dumont espère qu’ainsi, l’erreur de 1982, selon son expression, soit corrigée.

Pour motiver son refus, M. Dion affirme que le Canada doit d’abord régler des défis beaucoup plus importants qu’un débat sur la Constitution, notamment la compétitivité du Canada dans le monde.

En entrevue au Globe and Mail, le chef libéral reproche d’ailleurs au premier ministre Stephen Harper d’entretenir la confusion en laissant flotter de vagues promesses sur l’autonomie des provinces.

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Selon M. Dion, un défenseur des pouvoirs fédéraux, ceux-ci jouent un rôle positif au Québec et leurs effets ne sont pas inconnus des Québécois.

Entre-temps, Sandra Buckler, attachée de presse du bureau de Stephen Harper, signale que le Premier ministre n’entend pas commenter les déclarations de Mario Dumont, du moins pour l’instant.

Pour sa part, Hugo D’Amours, porte-parole du premier ministre Jean Charest, indique qu’une réouverture des débats constitutionnels est hors de question, à court terme. Toute reprise devra s’inscrire dans un climat politique favorable, selon le gouvernement du Québec.

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