Mais que fait la jeunesse?

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Publié 12/02/2008 par Ulysse Gry

Parce que «l’apathie c’est plate, et la démocratie c’est sexy», un concours national de rédaction organisé par Le français pour l’avenir donne aujourd’hui la plume aux élèves pour qu’ils réfléchissent en français sur l’apolitisme latent qui envenime leur génération.

Le rapport d’Etudes Canada révèle, si c’était encore nécessaire, l’apolitisme chronique de nos jeunes: seulement 38% des 18-35 ans ont participé aux élections générales de 2004.

Dynamique, rebelle, audacieuse, la jeunesse semble aujourd’hui surtout…flegmatique. Mais que nous vaut cet immobilisme lancinant, cette mollesse dans le geste électoral, cette langueur de petit matin?

Si l’absentéisme juvénile est alarmant, il est surtout criant. Immanquable, vivace, il ronge le processus démocratique par son absence remarquée, le renvoie à ses défauts par son indifférence appuyée.

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La vitalité des réseaux non institutionnels le prouve. Des organismes citoyens comme «L’apathie c’est plate», utilisant les médias, l’art et la technologie pour revitaliser le souffle participatif des jeunes, rencontrent un franc succès et expriment le désir créatif d’une génération qui cherche sa place.

Finalement, il se dégage une indifférence à l’égard d’un système politique qui ne peut ou ne veut pas les intéresser.

Les prochaines élections pointant au loin, Le Français pour l’avenir, en partenariat avec l’Université d’Ottawa et L’apathie c’est plate, a choisi pour son troisième concours annuel de rédaction le thème de la non-participation électorale des jeunes. Les élèves de 10e et 12e année seront donc conviés à réfléchir en français aux raisons de cette coriace passivité.

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