Les jeunes plus actifs la semaine que le week-end

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à 10h43 HAE, le 18 avril 2012.

OTTAWA – Contrairement à certaines croyances populaires, les enfants et les jeunes Canadiens sont plus actifs la semaine que le week-end.

C’est ce qu’indiquent les données compilées par Statistique Canada de 2007 à 2009 qui se retrouvent dans le numéro d’avril du Rapport sur la santé, publié mercredi.

Chez les enfants et les jeunes âgés de 6 à 19 ans, les activités physiques se pratiquent surtout de 11 h à 17 h, avec des pics observés à l’heure du dîner pour les 6 à 10 ans. Chez les jeunes adolescents, l’activité physique atteint son maximum après l’école, particulièrement entre 15 h et 17 h.

À l’inverse, les données compilées par Statistique Canada démontrent que les adultes ont un niveau d’activité physique relativement constant quel que soit le jour de la semaine. Ils ne sont pas plus actifs les fins de semaine.

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En général, on constate que les hommes cumulent en moyenne plus d’activité physique modérée à vigoureuse (APMV) que les femmes, une différence qui se maintient tout au long de la journée. Les garçons de 6 à 10 ans sont également plus actifs que les filles, tout comme les adolescents de 15 à 19 ans.

Malgré ces chiffres, qui peuvent sembler encourageants pour les jeunes Canadiens, on apprend que moins de 10 pour cent d’entre eux satisfont pourtant à la ligne directrice actuelle qui prévoit 60 minutes d’APMV par jour. Les niveaux d’activité physique sont également faibles chez les adultes.

Enfin, l’obésité ne semble pas avoir d’incidence sur le moment où les enfants et les jeunes cumulent leurs minutes d’APMV. En revanche, chez les adultes, les profils quotidiens d’activité physique diffèrent de façon significative selon la fourchette de poids corporel. Si l’activité physique reste relativement élevée de l’heure du dîner jusqu’au souper chez les adultes de poids normal, on constate qu’elle diminue après 15 h chez les personnes obèses.

Afin de s’assurer de l’exactitude des informations recueillies, Statistique Canada a eu recours cette fois à des appareils tels que des accéléromètres et podomètres dans le cadre de son Enquête canadienne sur les mesures de la santé (ECMS), en plus des questionnaires qui font appel à l’autodéclaration.

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