Les fonctionnaires francophones défavorisés en formation linguistique

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(PC) – Les fonctionnaires fédéraux francophones n’ont jamais le même accès à la formation linguistique que les anglophones, et pratiquement aucun n’a le privilège de passer une année ou plus en formation linguistique à temps complet.

Ils sont encore davantage pénalisés que leurs collègues anglophones par le système parce qu’en plus de devoir composer avec des superviseurs anglophones qui n’ont trop souvent que des compétences minimes en français et d’avoir à se contenter de documents officiels en anglais – le français devant suivre plus tard – ils doivent assumer les fonctions de leurs collègues anglophones qui sont en formation.

Ces révélations se retrouvent dans un document de travail qu’avait rédigé James R. Mitchell, du Cercle Sussex. Ce petit groupe d’experts-conseils avait été chargé en 2003 de la préparation d’un document de travail pour le compte d’un groupe consultatif de sous-ministres adjoints, en prévision d’une réforme de la formation linguistique des fonctionnaires fédéraux, en place depuis 35 ans à la suite de l’adoption de la Loi sur les langues officielles.

Ce système est coûteux, inefficace et rigide, d’après l’auteur du document, et ne permet pas aux gens d’atteindre réellement un niveau de bilinguisme fonctionnel ni de s’impliquer personnellement de façon suivie dans la maîtrise de leur seconde langue officielle.

Parlant des tests linguistiques, l’auteur Mitchell explique que la méthode des tests est artificielle et cause du stress inutilement aux employés, mais ceux qui les appliquent contestent leurs dires.

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