Il y a 10 ans, les États-Unis envahissaient l’Irak

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à 05h13 HAE, le 20 mars 2013.

MONTRÉAL – Il y a 10 ans, le 20 mars 2003, débutait la guerre en Irak qui a été déclenchée par une invasion d’une coalition de pays menée par les États-Unis.

Un an et demi après les attentats du 11 septembre 2001, l’administration américaine du président George W.Bush affirmait que le régime irakien du dictateur Saddam Hussein détenait des armes de destruction massive et qu’il fallait le renverser.

Or, la guerre et les attentats qui se sont multipliés n’ont pas encore cessé. L’organisme Iraq Body Count, qui fonde ses statistiques sur des données publiées dans les médias, estime qu’entre 105 000 et 114 700 civils irakiens sont morts dans les violences et que 250 000 autres ont été blessés.

La présence américaine en Irak a pris fin le 18 décembre 2011 avec le retrait de ses dernières troupes. Dans les rangs américains, on dénombrerait près de 4500 morts et plus de 32 200 blessés pendant le long conflit.

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De plus, aucune trace d’arme de destruction massive n’a été trouvée en Irak.

Le gouvernement du Canada dirigé par le premier ministre Jean Chrétien avait refusé de se joindre à la coalition.

Mardi, la veille de cet anniversaire, une vague d’attentats à la bombe a fait au moins 65 morts en Irak. Ces attaques témoignent de l’instabilité dans laquelle est toujours plongée le pays, plus d’un an après le retrait des troupes américaines.

Il s’agissait de la journée la plus meurtrière à survenir en Irak depuis le 9 septembre dernier, alors que des insurgés avaient lancé une série d’attentats à la bombe et de fusillades à travers le pays. Les attaques avaient fait 92 victimes.

L’attaque la plus meurtrière s’est produite en milieu d’avant-midi dans le quartier oriental de Qahira, près du siège du ministère du Travail et des Affaires sociales. L’explosion d’une voiture piégée a fait sept morts et 21 blessés.

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Une autre explosion a fait six morts, dont deux soldats, et 15 blessés. Cette explosion s’est produite devant un restaurant à proximité de la zone verte, ce secteur fortifié où on retrouve les bureaux de plusieurs ministères et les ambassades de pays comme les États-Unis et le Royaume-Uni.

Au total, ce sont une quinzaine d’attentats à l’explosif qui ont été perpétrés à Bagdad ou en banlieue mardi.

Les violences de mardi revêtent une importance symbolique puisqu’elles ont été perpétrées le jour où, il y a 10 ans, l’ancien président américain George W. Bush annonçait le début de la campagne irakienne.

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