Guerre au Mali: des forces spéciales canadiennes sont sur place

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à 20h29 HNE, le 28 janvier 2013.

OTTAWA – Des forces spéciales du Canada sont sur le terrain au Mali afin de protéger le personnel canadien qui se trouve déjà à l’intérieur du pays africain, selon des sources oeuvrant au sein du ministère de la Défense nationale.

Peu de détails additionnels étaient disponibles, tôt lundi soir, mais le ministère des Affaires étrangères s’est évertué à rappeler que la présence des forces spéciales ne signifie pas une participation aux combats.

«Nous avons été clairs; il n’y aura pas de mission au Mali», a fait savoir un représentant du ministère des Affaires étrangères, dans une déclaration.

«Des mesures ont été adoptées pour s’assurer que notre mission et le personnel canadien sont protégés. Nous ne pouvons commenter les détails relatifs aux questions de sécurité.»

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Des équipages des Forces canadiennes pilotent et appuient les avions-cargos canadiens C-17 qui transportent de l’équipement militaire en guise de soutien aux troupes françaises.

Cette mission, qui ne devait durer qu’une semaine, s’étendra maintenant jusqu’au 15 février.

Le premier ministre Stephen Harper a indiqué que toute contribution additionnelle du Canada nécessiterait que les parlementaires soient consultés.

«Nous fournissons un soutien technique à la France et à d’autres forces militaires qui sont là-bas. Dans le cadre de notre participation, qui se déroule en vertu du mandat des Nations unies, nous avons promis des appareils de transport lourd», a déclaré M. Harper, en réponse à une question du leader du Nouveau Parti démocratique, Thomas Mulcair.

«Bien sûr, par l’entremise de cette Chambre et de comités, nous allons consulter les parlementaires sur toute autre mesure qui pourrait être nécessaire.»

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Des rumeurs ont circulé à l’effet que le gouvernement fournirait un Hercules C-130J, un avion de plus petite taille, pour transporter des troupes africaines au Mali, où des forces luttent pour reprendre des militants liés à Al-Qaïda le contrôle de la partie nord du pays.

La France avait demandé au Canada de jouer ce rôle, mais un certain nombre de pays, incluant les États-Unis et la Grande-Bretagne, ont fourni du transport aérien.

M. Harper a maintes fois rejeté une implication «directe» des forces armées canadiennes dans la campagne au Mali, qui s’est amorcée le 10 janvier avec l’arrivée de pas moins que 2500 soldats français pour défendre Bamako, la capitale du pays.

Cependant, M. Harper a consulté les partis d’opposition afin d’établir un consensus politique sur la possibilité d’accroître le soutien du Canada, et la façon de s’y prendre.

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