Maître Lai-King Hum

Maître Lai-King Hum

18 octobre 2011 à 10h33

Dans la région de Toronto, il y a un grand nombre de juristes d’expression française. Cette semaine, je vous présente Maître Lai-King Hum.


Maîtrisant les deux langues officielles des tribunaux de l’Ontario et ayant une connaissance de trois autres langues (le toisanais qui est sa langue maternelle, le mandarin et l’espagnol), Maître Lai-King Hum travaille depuis 2007 à Toronto.


Cette francophile pratique principalement en droit du travail. Elle représente souvent des employeurs dans des litiges où il y a allégations de congédiement injustifié, de violations de normes du travail, de droits de la personne ou de politiques en milieu de travail.


Elle gère aussi des dossiers concernant des griefs devant des arbitres, avise des clients au sujet de contrat de travail ou de convention collective et offre des conseils sur le harcèlement sexuel ou psychologique.


Elle est souvent appelée à conseiller des clients qui ont des dossiers liés aux ressources humaines et à l’emploi dans une situation de fusion ou d’acquisition de compagnies. Elle représente aussi des cadres supérieurs qui ont des dossiers ayant trait au travail.


Les services juridiques qu’elle offre incluent les enjeux dans le domaine de la réglementation des professions, notamment par rapport à l’agrément des programmes professionnels, l’inscription à la profession et les politiques liées aux plaintes, aux enquêtes et à la discipline. Elle compte parmi ses clients des organismes ontariens du domaine de l’éducation et des moyennes et grandes entreprises de plusieurs secteurs incluant ceux de la sécurité, de la santé et du commerce de détail. Compte tenu de son parcours, elle se compte chanceuse qu’une partie significative de sa pratique est en français.


«J’ai grandi à Montréal. Comme il s’agit là du lieu de mon enfance, de mon entrée dans l’âge adulte, de mon éducation formelle de même que de mes premières années de pratique en tant qu’avocate, je reste sentimentalement attachée à cette ville. Ce qui me manque, c’est le français parlé partout. Mais, maintenant, je considère Toronto comme mon chez moi».


Maître Hum a toujours eu un attachement particulier à la langue française, nonobstant qu’il s’agisse de sa troisième langue. Elle a fait la plupart de ses études en anglais mais, pendant ses années postsecondaires au Liberal Arts College de l’Université Concordia, elle a suivi des cours de langue et littérature en français à l’Université de Montréal pour approfondir sa connaissance de la langue de Molière.


Puis, elle a été admise à la Faculté de droit de l’Université McGill où elle a complété le programme national en français et en anglais. Diplômée à la fois en common law et en droit civil, elle a été admise au Barreau du Québec et a commencé à pratiquer en litige à Montréal.


Par la suite, elle a décidé de déménager à Toronto où elle a été admise au Barreau du Haut-Canada en 1999. Après quelques années en pratique privée dans les domaines du litige et du droit du travail, elle a accepté d’être conseillère juridique, puis conseillère juridique bilingue au département de règlementation professionnelle du Barreau du Haut-Canada.


«Pour mes parents, devenir à l’aise dans les langues de la majorité était très important. Ils savaient que, pour leurs enfants, la meilleure façon de progresser dans la vie est d’avoir une bonne éducation et une maîtrise des langues officielles. Eux, ils n’ont pas eu ce choix dans la vie, n’ayant pas bénéficié d’une éducation plus haute que primaire, mais ils ont inculqué chez leurs enfants une attitude de courage et de ténacité devant les défis de la vie. Leurs valeurs m’ont bien servie, notamment dans le domaine du litige.»


Elle continue: «Dans le cadre de mon attachement à la langue française, je fais des efforts pour promouvoir l’usage de cette langue au sein de l’Association du Barreau de l’Ontario (ABO) et dans l’administration de la justice.» En septembre dernier, elle a pris la parole lors de la réception tenue au Barreau du Haut-Canada, en coopération avec l’ABO et l’Association des juristes d’expression française de l’Ontario (AJEFO), pour souligner la Journée des Franco-Ontariens et des Franco-Ontariennes.


Maître Hum est vice-présidente du Comité des langues officielles et chef de la Section de droit de l’éducation à l’ABO, membre de l’AJEFO et membre de la «Federation of Asian Canadian Lawyers».


Elle peut être rejointe à son cabinet situé à l’édifice First Canadian Place, 100, rue King Ouest, bureau 5600, Toronto M5X 1C9; téléphone: 416-642-8892; Courriel: [email protected]

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